Le point de départ
L'agence travaillait pour des start-up françaises dont les budgets se resserraient. Elle avait déjà livré un projet à Montréal et voulait faire du Canada un marché.
Les campagnes lancées
Les agences canadiennes montrent leurs projets et le nom de leurs clients sur leur site. Le message présente le projet livré à Montréal, sans jamais citer l'agence en place.
On suit les levées dans la presse économique canadienne. Après une levée, l'éditeur doit livrer vite sans équipe design : on lui propose de démarrer tout de suite avec l'agence.
Une offre de designer produit dit qu'il manque du design, et le poste peut rester ouvert des mois. On demande au directeur produit un quart d'heure sur la façon dont son équipe conçoit, et on lui raconte ce que font des éditeurs comparables.
Ce qui a compté
- Un éditeur qui paie déjà une agence de design n'a plus à découvrir le métier : il compare, et le projet livré à Montréal parle pour l'agence.
- Les éditeurs québécois reçoivent leurs messages en français, ceux des autres provinces en anglais : chacun lit sa langue de travail dès le premier contact.
Le rôle du client
Canaux
L'équipe
KarimStratège
ThomasIngénieur data
SalmaResponsable infrastructure
HugoChargé de rendez-vous
Résultats obtenus par l'équipe fondatrice. Nom et logo modifiés pour préserver la confidentialité du client.


