Le point de départ
La directrice vendait elle-même, entre deux plannings de professeurs. Les contrats arrivaient trop lentement pour occuper toute l'équipe pédagogique.
Les campagnes lancées
Les écoles de langues concurrentes affichent les logos de leurs entreprises clientes. Le concurrent n'est jamais cité : on propose au DRH un test de niveau pour mesurer les progrès de ses équipes.
Les rachats se lisent dans la presse économique espagnole. Les réunions de la filiale passent vite à l'anglais : on appelle le DRH, en espagnol, au moment où la question se pose.
Les chambres de commerce étrangères de Madrid publient l'annuaire de leurs membres. On demande au DRH 15 minutes sur la formation en langues de ses équipes, en échange des pratiques d'autres filiales.
Ce qui a compté
- Une entreprise qui paie déjà une école de langues n'a pas à être convaincue de former ses équipes : le test de niveau proposé au premier rendez-vous donne au DRH un chiffre à comparer et à présenter à sa direction.
- Une filiale rachetée dans l'année a besoin de cours tout de suite : ses réunions basculent en anglais du jour au lendemain.
Le rôle du client
Canaux
L'équipe
LaurentStratège
ThomasIngénieur data
CamilleResponsable infrastructure
RodolpheChargé de rendez-vous
AntoineCommercial
NadiaCommerciale
Résultats obtenus par l'équipe fondatrice. Nom et logo modifiés pour préserver la confidentialité du client.


