Le point de départ
Le cabinet recevait ses missions par des avocats en droit social. Elles arrivaient par vagues, avec des mois entiers sans nouveau dossier.
Les campagnes lancées
Les cabinets concurrents publient leurs références, et la presse régionale nomme souvent celui qui tient la cellule de reclassement d'un plan social. On montre au DRH un accompagnement mené dans une entreprise de sa taille.
Plans de départs, fermetures de site, procédures de sauvegarde : la presse et les annonces légales les publient. Le premier message part quelques semaines après l'annonce, quand le DRH choisit qui accompagnera les salariés.
Ces accords sont publiés et datés sur Légifrance, et la loi impose de les renégocier au-delà de 300 salariés. On envoie au DRH une synthèse de ce que prévoient d'autres accords sur les mobilités.
Ce qui a compté
- Une entreprise déjà accompagnée par un cabinet de reclassement connaît le métier : le DRH n'a rien à découvrir, il compare.
- Le jour de l'annonce, un DRH reçoit trop de sollicitations : quelques semaines plus tard, il a le temps d'écouter.
Le rôle du client
Canaux
L'équipe
KarimStratège
ThomasIngénieur data
SalmaResponsable infrastructure
RodolpheChargé de rendez-vous
Résultats obtenus par l'équipe fondatrice. Nom et logo modifiés pour préserver la confidentialité du client.


